Voila, il est 19h07,
je me fais vraiment chié mais d'une puissance
sombrant lentement sous les rifs de Carl Barat passé en mode acoustic, la vie est dure voir très dur, aujourd'hui un abruti mais juste niqué la jambe lors d'un pseudo match dont je me demande aujourd'hui et à l'heure actuelle ce que je foutais sur ce terrain à la con, plus délabré qu'un champs de pomme de terre après le passage d'un tracteur conduit par un vieil homme certainement, portant un moustache et un béret, et mon ordinateur plante encore. A coté de ce tracteur il doit y avoir son petit fils regardant le tracteur allant a vive allure retournant la terre, si belle, si propre, si saine, si loin de cette pollution citadine, je parie même que son tracteur roule à l'essence naturelle rien que pour faire chier les grands producteurs d'hydrocarbures, car lui vit ici depuis sa tendre enfance dans ses champs qui s'étendent a perte de vue ou la récolte signifie, argent, et mon ordinateur plante. Argent, argent, argent, a quoi sert ce putin d'argent ? malheureusement à tout, manger, boire, vivre, acheter des clopes, des bières, de l'herbe tout, il fait nuit la mélancolie s'installe une nouvelle fois, me laissant seul assis sur ce siège en liège que mon dos effleure de temps à autre, ce clavier si dur paraîtrai pourtant si doux comparé au reste de tout ce que je peux toucher, j'allume une cigarette je me la fume sur le bord de ma fenêtre regardant les étoiles la aussi il y en a perte de vue puis il y est ce montagne la en face de moi si noire si lugubre, qui me donne envie d'y monter pour voir toute cette majestueuse plaine éclairée par de vulgaires lampadaires qui donne une impression de soleil mal levé après une cuite, si belle que l'on veut acheter des croissants pour ses copains qui t'héberge dans un appart lui même squatté pour manger du thon, mais la peur que la lueur du soleil ne vous réveille fait que quelques pauvres heures plus tard vous vous réveillé en caleçon votre pote est la avec votre tee-shirt vous êtes torse nu en caleçon dans un lit si dur que votre clavier passerai pour du coton, tout le monde est encore saoul de même que vous alors vous vous rendormez. Finalement cette cigarette fait du bien je me sent plus libre en voyant cette fumée s'envolée lentement vers ces étoiles, il y a ce point rouge qui accentue sa lumière et vous donne cette impression de liberté, je m'allonge sur le lit écoutant Syd Barrett et rêvant de chose et d'autres, et mon ordinateur ne plante plus.
Mon article est incohérent je le sais, je m'en fous, je vous emmerde comme je vous aime et c'est ainsi...
je me fais vraiment chié mais d'une puissance
sombrant lentement sous les rifs de Carl Barat passé en mode acoustic, la vie est dure voir très dur, aujourd'hui un abruti mais juste niqué la jambe lors d'un pseudo match dont je me demande aujourd'hui et à l'heure actuelle ce que je foutais sur ce terrain à la con, plus délabré qu'un champs de pomme de terre après le passage d'un tracteur conduit par un vieil homme certainement, portant un moustache et un béret, et mon ordinateur plante encore. A coté de ce tracteur il doit y avoir son petit fils regardant le tracteur allant a vive allure retournant la terre, si belle, si propre, si saine, si loin de cette pollution citadine, je parie même que son tracteur roule à l'essence naturelle rien que pour faire chier les grands producteurs d'hydrocarbures, car lui vit ici depuis sa tendre enfance dans ses champs qui s'étendent a perte de vue ou la récolte signifie, argent, et mon ordinateur plante. Argent, argent, argent, a quoi sert ce putin d'argent ? malheureusement à tout, manger, boire, vivre, acheter des clopes, des bières, de l'herbe tout, il fait nuit la mélancolie s'installe une nouvelle fois, me laissant seul assis sur ce siège en liège que mon dos effleure de temps à autre, ce clavier si dur paraîtrai pourtant si doux comparé au reste de tout ce que je peux toucher, j'allume une cigarette je me la fume sur le bord de ma fenêtre regardant les étoiles la aussi il y en a perte de vue puis il y est ce montagne la en face de moi si noire si lugubre, qui me donne envie d'y monter pour voir toute cette majestueuse plaine éclairée par de vulgaires lampadaires qui donne une impression de soleil mal levé après une cuite, si belle que l'on veut acheter des croissants pour ses copains qui t'héberge dans un appart lui même squatté pour manger du thon, mais la peur que la lueur du soleil ne vous réveille fait que quelques pauvres heures plus tard vous vous réveillé en caleçon votre pote est la avec votre tee-shirt vous êtes torse nu en caleçon dans un lit si dur que votre clavier passerai pour du coton, tout le monde est encore saoul de même que vous alors vous vous rendormez. Finalement cette cigarette fait du bien je me sent plus libre en voyant cette fumée s'envolée lentement vers ces étoiles, il y a ce point rouge qui accentue sa lumière et vous donne cette impression de liberté, je m'allonge sur le lit écoutant Syd Barrett et rêvant de chose et d'autres, et mon ordinateur ne plante plus.
Mon article est incohérent je le sais, je m'en fous, je vous emmerde comme je vous aime et c'est ainsi...
Carl Barat (acoustic ) – Cant stand me now / Time for Heroes / France


